Voila un an que cela s’est produit je tenais à y revenir dessus car à chaud je ne pouvais pas bien comprendre ce qui se passait et mon jugement aurait été peut être altéré.
Phénomène chilien qui s’apparente à des séances de bienvenue dérivant plutôt vers l’humiliation ou d’autres diront du bizutage pour l’entrée dans l’enseignement supérieur. Un rituel obligé choquant.
La première fois que j’ai vu ça, il s’agissait de jeux encadrés par des adultes pour faire connaître les différents endroits de l’université ou sur les sens et la confiance aux « premières années » afin de créer une cohésion.
Puis je suis parti en trek en Patagonie et mon retour ce n’était plus des jeux tout doux mais plutôt de bizutage en règles.
Ça s’est passeé ainsi :
J’entre sur le campus de l’université ou je commence à voir des jeunes gens avec les habits déchirés, des inscriptions plein le corps, de la farine mélangée avec je ne sais quels autres ingrédients qui déboulent pied nus ou en chaussettes dans ma direction (je venais de descendre la « micro bus »)
Ne sachant pas ce qu’ils leurs est arrivés et le phénomène « mechones », je suis stupéfait mais reste stoïque d’esprit quand soudain quelques uns d’entre eux viennent me voir pour me demander du fric !
De plus près, je peux vous assurer que dans le mélanger des ingrédient qu’ils ont sur le corps il y a du vin ou du vinaigre ça c’est sûr tellement ils refoulent une odeur nauséabonde aigre.
A ce moment, je ne parle ni ne comprend pas vraiment bien l’espagnol version « jeunes chiliens » (cahai huevon !) » et je dois avouer que je flippe un peu devant eux !
Bon j’évite le souci (a priori) habilement et pénètre en direction des différents bâtiments moderne du campus. Et entre ces derniers j’observe, des étudiants alignés sortant d’une salle de cour, se rangeant en colonne face à face à partir de la porte de salle, les étudiants de la colonne rejoignent leur main tendus en l’air quand…soudain un par un des premières années filent depuis la salle sous les bras qui s’abattent sur eux. Ensuite ceux-ci se voient obligés de prendre un espèce de toboggan, fabriqué avec des bâches plastiques, et atterrissent dans une mélasse de choses abominables et qui sentent mauvais à 100 m. J’ai oublié de préciser que l’on a retirés les chaussures et sacs aux étudiants et que la mélasse de merde est en fait tous les déchets des restaurants et poissonneries de la ville avec d’autres produits rajoutés.
Il y a aussi ce genre de choses :
Ensuite les étudiants déjà bizutés pleinement avec en plus les cheveux coupés et les habits déchirées ou coupées aux ciseaux se voient être dans l’obligation d’aller faire la manche en ville (le centre ville étaient à 7 bon km) pour récolter de l’argent qui leur permettront de récupérer leur affaires. Inutile de préciser qu’aucun bus n’accepte de les prendre à leur bord et qu’ils se tapent donc le trajet à pieds nus avec le retour à faire avec l’argent demandé pour espérer récupérer leurs effets personnel.
L’argent servirait en partie à faire la fête en fin de semaine.
Voila le mechone qui m’a le plus marqué. Dans les jours de cet évènement, un étudiant m’a posé la question si c’était la première fois que je venais ici (l’université), je lui ai répondu naïvement que oui et aussi sec a essayé de m’entraîner avec les premières années…Un simple regard.. et une main bien serré à son coup répondant que j’étais en master lui ont vite fait changer d’avis…
Chaque années il y a des blessés, physiques et moralement aussi. Cette « tradition » qui depuis 40 ans perdure et prend différentes forme et excès selon les filières et les villes commencent à préoccuper les autorités vis-à-vis d’un seuil à ne pas dépasser, « d’accord pour une fête de bienvenue dans l’enseignement supérieur mais pas d’humiliation » et au dela déclare la classe politique.
Mexones 2008 chilevision mechoneo
Vidéo envoyée par phil374
reportage du journal de TVchile : tradition chilienne des Mexones pour l'entrée des nouveaux étudiants à l'université
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es FARC politiquement et financièrement, une phrase très forte a été répondue en montrant ses mains
« Ces mains sont propres et sans sang »
Chavez a demandé que l’on humanise la
guerre, que les FARC déposent les armes et n’utilisent plus les enlèvements comme armes de guerres et qu’on les reconnaisse comme mouvement politique.
grave incident est dépassé et alors devant
les cameras d’Amérique latine qui retransmettait en direct la cérémonie Uribe s’est levé pour aller serrer la main de son homologue équatorien.
Eladio Perez qui lui, a été libéré mercredi, a affirmé que l’ex candidate à la présidentielle Betancourt souffrait du
foie et avait été maltraitée par ses gardiens. "Cela blesse mon âme. Elle est très mal, très, très malade. Elle est épuisée, physiquement et moralement", a-t-il déclaré. Et de poursuivre :
"Ingrid est très durement maltraitée. Ils ont passé leur colère sur elle et l'ont enchaînée dans des conditions inhumaines." Luis Eladio Perez a précisé avoir vu Betancourt pour la dernière fois
il y a 30 jours, pendant quelques minutes.
les sources) pour attaquer et finalement tuer celui qui était
considérer comme le numéro 2 des Farc : Raul Reyes.
Vous avez dit...