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Alors que le président colombien Alvaro Uribe entame son tour d’europe afin de promouvoir sa undefinedpolitique contre les Farc, il serait souhaitable que Paris, qui le recevra le 21 janvier, sache quelques vérités sur ce personnage. En effet, Nicolas Joxe journaliste pour Lemonde et réalisateur, est aussi l’auteur du documentaire “Ils ont tué un homme. Crimes paramilitaires en Colombie”. (Diffusion Arte 2005.).

Il nous expose dans son article ci-dessous « Quelques vérités sur Alvaro Uribe »

 

Posted by libertesinternets under Censure, Colonialisme, Hugo Chavez, Manipulation de l'opinion, Néo-connerie, Observatoire de l'empire, Paulo Paranagua, Presse aux ordres, Racisme de gauche
 

  C’est vrai que Uribe est un bon élève de Washington, alors forcément, il est plus présentable que ce “populiste” de Chavez….

Alors faisons semblant de ne pas voir (comme le fait Libé) que le bon Uribe, aimé de son peuple et démocratiquement élu (tout comme Chavez, mais Chavez est un salaud, c’est entendu) : a une carrière “étroitement liée à cette expansion du narco-paramilitarisme. Dans un rapport de la DIA (Defense Intelligence Agency) datant de 1991, les services de renseignement militaire américains présentaient Alvaro Uribe Velez, alors sénateur au Congrès, comme un “politicien collaborant avec le cartel de Pablo Escobar aux plus hauts niveaux du gouvernement”. Quelques années plus tard, en tant que gouverneur de la région de Medellin, Alvaro Uribe Velez autorise la formation de coopératives de sécurité privée servant en réalité de couverture légale à des groupes paramilitaires peuplés de tueurs de la mafia.

Selon que vous serez dans les petits papiers de l’intelligentsia atlantiste ou pas, vous serez un “gentil” ou un “méchant”…. c’est une vieille chanson.

A noter que, sur le blog de Jacques Thomet, l’ambassade de Colombie rejette l’intégralité des accusations de Nicolas Joxe :  http://jacquesthomet.unblog.fr/2008/01/16/la-colombie-proteste-contre-larticle-de-nicolas-joxe-dans-le-monde/ 

L'ARTICLE ENFIN :


 Le Monde - 14/01/2008]

[...] Depuis vingt ans, sous prétexte de lutter contre la guérilla, des milices paramilitaires d'extrême droite ont commis des crimes de masse contre la population. Ces derniers mois, des fosses communes ont été découvertes dans toutes les régions du pays. Le procureur général de Colombie a affirmé qu'elles pourraient contenir les restes de près 10 000 civils assassinés par ces groupes paramilitaires.

    Leaders populaires, syndicalistes, juges, défenseurs des droits de l'homme, journalistes : les paramilitaires se sont attaqués à toute forme d'opposition politique ou sociale avec une cruauté inouïe. La presse colombienne a révélé comment les chefs paramilitaires ont généralisé la torture en formant leurs hommes à démembrer vivantes leurs victimes.

    Les derniers rapports d'enquête d'Amnesty International, de Human Rights Watch ou de la FIDH montrent comment les forces de sécurité colombiennes ont encadré, coordonné, voire participé, aux massacres paramilitaires. Les témoignages des victimes sont concordants, massifs, accablants. Des officiers supérieurs de l'armée ont "sous-traité" aux milices le soin de mener cette guerre "sale" en toute impunité.

    Mais les paramilitaires ne se sont pas cantonnés à ce travail de répression, ils ont bâti une redoutable organisation mafieuse qui contrôle l'essentiel du trafic de cocaïne vers les Etats-Unis et l'Europe. En s'infiltrant dans l'appareil d'Etat, les paramilitaires ont pu faire prospérer leur trafic et généraliser le détournement de fonds publics grâce à la complicité d'une partie de la classe politique au pouvoir.

    [...] La carrière du président Uribe est étroitement liée à cette expansion du narco-paramilitarisme. Dans un rapport de la DIA (Defense Intelligence Agency) datant de 1991, les services de renseignement militaire américains présentaient Alvaro Uribe Velez, alors sénateur au Congrès, comme un "politicien collaborant avec le cartel de Pablo Escobar aux plus hauts niveaux du gouvernement". Quelques années plus tard, en tant que gouverneur de la région de Medellin, Alvaro Uribe Velez autorise la formation de coopératives de sécurité privée servant en réalité de couverture légale à des groupes paramilitaires peuplés de tueurs de la mafia. [...] Le père du président colombien a été abattu par les FARC. [...] Ce dernier était lié à certains parrains de la drogue du cartel de Medellin, que l'on a retrouvé un hélicoptère appartenant à la famille Uribe dans un immense laboratoire de cocaïne ?

[...]

    Depuis 2005, le président Uribe a tout mis en oeuvre pour parvenir à une amnistie générale des paramilitaires en adoptant la loi dite de justice et paix. Cette législation prévoit, en effet, pour les responsables de ces crimes contre l'humanité des peines dérisoires en échange de leur démobilisation. La situation colombienne est complexe, sa violence, multiforme, parfois difficile à décrypter. Mais présenter la guérilla comme le "diable" et tenter de blanchir un président colombien compromis dans l'entreprise criminelle du paramilitarisme est quelque chose d'inacceptable. Exiger la libération d'Ingrid Betancourt et de tous les otages retenus dans des conditions inhumaines par la guérilla ne peut servir à exonérer l'Etat colombien de sa responsabilité dans le déchaînement de violence existant dans le pays.

Nicolas Joxe, réalisateur, est l’auteur du documentaire “Ils ont tué un homme. Crimes paramilitaires en Colombie”. (Diffusion Arte 2005.)http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-999190,0.html

 

 

 

Sources :

http://libertesinternets.wordpress.com/2008/01/16/nicolas-joxe-quelques-verites-sur-alvaro-uribe/

http://www.eltiempo.com/politica/2008-01-19/ARTICULO-WEB-NOTA_INTERIOR-3925529.html
http://209.85.135.104/search?q=cache:lmUdq8lgSEIJ:opus-incertum.over-blog.net/+%E2%80%9CIls+ont+tu%C3%A9+un+homme.+Crimes+paramilitaires+en+Colombie%E2%80%9D&hl=fr&ct=clnk&cd=2&gl=fr

publié dans : Coup de gueule par Nicolas Joxe
Samedi 19 janvier 2008
communauté : Amérique Latine
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undefinedDéplorable : l’assemblée nationale vénézuelienne a déclaré les FARC et l’ELN comme « belligérant » c'est-à-dire qu’elle leur a donné un statut politique particulier. En somme, une reconnaissance que leur avait refusée le monde entier la semaine passé après demande de Chavez suite à la libération des otages Clara Rojas y Consuelo Gonzalez. (voir video youtube)
 

Sous prétexte de libération de 2 otages sur plus de 750, il faudrait considérer cette organisation undefinedterroriste narcotrafiquante comme « mouvements insurgent » a qui il faut donner "señal de voluntad para darles un trato político que genere confianza en las futuras negociaciones en el camino a la paz en Colombia" selon Hugo Chavez !?



Et qu’avons-nous de l’autre coté ? Nous avons un président Uribe qui dépense 20 millions de dollars chaque jour dans la guerre contre ces mouvements, cela représente 6,3% du PIB annuellement. Mais demandons nous, A qui profites cette cacophonie colombienne ?

La réponse est aux narcotrafiquants d’une part et surtout aux multinationales américaines présentes sur le sol colombien dans les domaines du pétrole, de la banane, du charbon, de l’or et du nickel, ou encore du biocombustibles…

Le gouvernement américain qui « aide » à lutter contre les FARC en procurant un financement et des hommes au gouvernement colombien permet à ces entreprises d’avoir une légitimité d’exploiter et tirer un revenu du sol colombien. Les subventions accordés servent à acheter du matériel militaire : américain bien sûr et donc faire tourner l’économie US. Leur objectif est de :

-          maintenir le trouble dans la région : avec la peur tous le monde évite de réfléchir trop

-          pouvoir gagner du terrain sur celui des zones contrôlées par les FARC pour en exploiter les ressources.

Les FARC eux se contentent aussi de cette situation. La peur permet la soumission des zones contrôlées et de faire tomber en servitude les paysans producteurs de Coca. Le business de la prise undefinedd’otages permet à la fois une assurance contre les attaques de camp dans la jungle et un moyen supplémentaire de financement. Depuis quelques années même, cette activité leur offre un rayonnement international, ceci depuis qu’ils ont commencé à enlever des étrangers !

Alors avec l’appui sans concession d’un président (élu au suffrage universel en toutes règles internationale, n’en déplaise à reporter Sans Frontières, qui au passage est financé indirectement par la CIA… ;-) ) de la région, à savoir le médiatique Hugo Chavez, c'est "pen crime"sur la région.

Celui-ci craint pour sa vie, craint que Bogota veuille l’assassiner.

Tout le monde sait que Personne n’y a intérêt…

publié dans : Coup de gueule par Nicolas Audemar
Vendredi 18 janvier 2008
communauté : Amérique Latine
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Abajo un montaje video de un compañero alemán, Luka, que me ha salido una foto de mi en la minuta 2:20 con un pito (no encendido, claro), que huevon ! todo la gente sabe que no fumo !

Pour ceux qui n'ont pas compris :
Ci dessous un montage vidéo d'un Erasmus/Socrate Allemand qui a fait une compilation et montage photo/vidéo sur lequel j'apparais à plusieurs reprises. A la minute 2'20", il y a une photo de moi qui ressort d'une mise en scène du visage de détraqué qui s'apprête à fumer un joint, qui bien sûr n'est pas allumer et ne l'as pas été à mes lèvres, tous le monde sait que je ne fume pas. Donc voila, j'ai éteint l'incendie avant qu'il ne prenne, voici la vidéo :

publié dans : vidéos par Nicolas Audemar
Vendredi 18 janvier 2008
communauté : Merveilleuse Amérique Latine
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undefined

Les JO de Pékin comme ils ne se passeront jamais :
Nepas oublier que ces JO ne sont pas sans rappeler ceux de 36 à Munich et 80 à Moscou... ;-(
publié dans : vidéos par Nicolas Audemar
Jeudi 17 janvier 2008

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Que mis amigos chilenos les vayan bien, gracias por sus visitas acá. Que aprovechan del verano que esta muy caliente este año…sus testimonios me confirmen lo que puedo ver en la meteo de canal 13 UC por internet !

Como les pueden ver regularmente y undefinedentender a tras ves mi francés parecido al castellano, hablo de política de América del sur cuando tengo el tiempo. 
se puede que volveria para hacer mi practica de 4 a 6 meses en una sociedad de negocios internacionales (seria mi deseo).
Ciao
Nos vemos...
...en Johnson

 

publié dans : C'est la vie ! par Nicolas Audemar
Mercredi 16 janvier 2008

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Comme un aveu d’inefficacité, la ministre de l’intérieur va déployée 3 « unités territoriales de quartier »  dès le mois de mars dont la mission sera de faire la même chose que la police de proximité mise en place sous Chevènement et supprimé par Sarkozy en 2003.

Condition d’accès pour les fonctionnaires qui seront payé plus dans ce « dispositif expérimental » : être volontaire et avoir 2 ans d’ancienneté.

Mission de ces policiers : « faire respecter la loi, l'autorité de l'Etat, du renseignement et des interpellations ».

La Seine-saint-denis sera le premier département à connaître le déploiement de ces unités de 10 hommes, en particulier "plusieurs quartiers de Clichy/Montfermeil, dont le Chêne pointu, le Bois du temple et les Bosquets, le Franc-Moisin/Bel-air, à Saint-Denis, et les 4 000 à la Courneuve"

Alors cette police « proche des gens » mais pas de proximité (parait il) devra essayer de rattraper le coup médiatique de Sarko avec le fameux à quelque chose près : « la police elle est pas là pour organiser des matchs de rugby ». Ce président, à l’époque ministre de l’intérieur n’avait pas compris que les matchs de rugby étaient la cerise sur le gâteau des missions de renseignement qui permettaient de ne pas faire l’amalgame entre les jeunes.



Car depuis on a connu l’épisode de l’embrasement des banlieues, le déploiement régulier des CRS, l’intensification des missions de la BAC. La solution annoncé par MAM permettra à ce lifting de la police de proximité, et espérons le, « de retrouver des relations apaisées et de confiance avec la population » comme le dit si bien son fondateur l’ex-commissaire Jean-Pierre Havrin.

publié dans : C'est la vie ! par Nicolas Audemar
Mardi 15 janvier 2008

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P--kin-2008.jpgLe gouvernement chinois accentue la répression contre les opposants au régime, à quelques mois des Jeux olympiques de Pékin, au mois d'août. Les dirigeants de la République populaire paraissent soucieux d'éviter que les Jeux ne soient l'occasion, pour tous les dissidents chinois, de rappeler au monde entier que les libertés restent bafouées dans ce pays.

L'arrestation, le 27 décembre, de Hu Jia, l'un des défenseurs des droits de l'homme les plus en vue en Chine, illustre le choix de Pékin. En incarcérant cet activiste de 34 ans devenu le relais d'un réseau de dissidence et d'"avocats aux pieds nus" dans tout le pays, les autorités ont choisi d'envoyer un message fort à tous ceux qui seraient tentés de suivre son exemple. "C'est un signal. Le gouvernement est en train d'instaurer un climat de peur pour s'assurer que les Jeux olympiques ne deviennent pas une plate-forme utilisée par des dissidents", estime un observateur étranger à Pékin. "Le pouvoir estime qu'il a plus de raisons de durcir son attitude que d'assouplir sa politique", ajoute-t-il.

La priorité, pour Pékin, semble ainsi d'empêcher que puissent s'exprimer tous les gêneurs susceptibles de gâcher la fête du mois d'août, qui est pour la Chine un motif de fierté nationale. En 2001, pourtant, le pouvoir chinois avait promis "d'énormes avancées" en matière de droits de l'homme si l'on attribuait les Olympiades 2008 à Pékin, une promesse réitérée en octobre par le vice-maire de la capitale, Liu Jingmin. C'est exactement le contraire qui est train de se passer.

Hu Jia était, depuis des mois, en résidence surveillée quasi permanente. Il est désormais emprisonné dans un centre de détention de Pékin et sa femme, Zeng Jinyan, qui a accouché d'une petite fille il y a deux mois, ne peut plus sortir de son appartement. Son téléphone est coupé et ses ordinateurs ont été confisqués. L'arrestation a apparemment eu lieu de manière très violente, si l'on en juge par une photographie circulant sur des sites de blogueurs : on y voit Hu Jia allongé, maintenu par deux policiers en civil dont l'un lui écrase la tête avec son pied. Derrière, une foule impassible observe l'événement.

Les journalistes ne peuvent pas se rendre au domicile de Hu Jia et de Zeng Jinyan, même si des correspondants allemands ont pu s'entretenir brièvement avec elle par une fenêtre de son appartement, le 8 janvier. Elle leur a indiqué être "inquiète" pour son mari et a affirmé que la police empêchait tous ses proches de la voir.

L'un des avocats de Hu Jia, Li Jinsong, confie au téléphone ne pas pouvoir entrer en contact avec son client et ami, et ne pas avoir été autorisé à consulter son dossier. Auparavant, l'un de ses confrères, Li Fangping, s'était également vu interdire par les policiers d'approcher Hu Jia au motif que son dossier est lié à des "secrets d'Etat".

 

RÉSIDENCE SURVEILLÉE

 

L'organisation Reporters sans frontières (RSF) a par ailleurs diffusé un communiqué, samedi, pour révéler que Li Jinsong a brièvement été placé en résidence surveillée, le 10 janvier, pour avoir rencontré des correspondants étrangers. Hu Jia est accusé d'"incitation à la subversion du pouvoir d'Etat", une charge qui pourrait lui valoir plusieurs années de prison. Avant son arrestation, il avait participé sur Internet à une conférence sur les droits de l'homme organisée par l'Union européenne, à Bruxelles. Il en avait profité pour dénoncer la répression renouvelée du régime à l'approche des Jeux.

Fin 2007, plusieurs avocats et activistes ont été incarcérés et écartés de la vie publique sans autre forme de procès. Parmi eux, Guo Feixiong a été emprisonné pour cinq ans, en novembre, après avoir révélé des cas de corruption de cadres du Parti communiste en Chine du Sud. Au mois de décembre, le blogueur Wang Dejia a été arrêté pour avoir écrit des articles critiquant le non-respect des droits de l'homme par le régime chinois. "Durant les deux dernières semaines, la police a commencé à arrêter et à placer en résidence surveillée des douzaines d'activistes, d'intellectuels et d'avocats des droits de l'homme", soutient, de son côté, l'organisation China Human Rights Defenders (CHRD). "Le harcèlement et les incarcérations d'activistes vont probablement s'intensifier au fur et à mesure que l'on se rapproche de la date des Jeux olympiques", ajoute le communiqué de cette association de militants des droits de l'homme basée à l'étranger.

Réagissant à l'aggravation de la situation, 57 activistes connus en Chine ont écrit, le 7 janvier, une pétition demandant "aux pays libres et aux organisations internationales des droits de l'homme de faire pression sur le gouvernement chinois pour que la loi soit respectée et les promesses tenues."

Bruno Philip, Correspond LeMonde à Pékin
adresse dans son contexte original : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-998706@51-998799,0.html
publié dans : Coup de gueule par Bruno Philip
Samedi 12 janvier 2008

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L’otage libérée par la guérilla FARC insiste à dénoncer les conditions inhumaines dans laquelle survivent les séquestrés. Propos prononcé à la radio Caracol de Bogotá.

 

 

« Les militaires et policiers vivent enchaînés le jour. Ils doivent portés une chaîne au cou pour faire tout types d’activités. Le reste de la chaîne est porté dans un petit sac (musette) qu’ils transportent sur l’épaule »

 

« Ils se baignent enchaînés, lavent leur linge enchaînés, mangent enchaînés. »

Elle rajoute que la nuit chaque prisonnier est en plus attaché à un arbre à coté de leur couche.

 

En répondant à des questions sur les conditions des 10 compagnons de son groupe qui restent captif, l’ex congressiste dénonce que « tous sont très touchés dans leur santé et avec des symptômes différents »

 

« Et le plus grave est personne sait de quoi il est touché parce que là-bas, il n’y a aucune possibilité de faire d’examen, ni de consultation médicales »

 

Selon elle la seule façon de soulager ses infections « est lorsqu’un guérillero appellent un infirmier, qui rapporte quelque comprimé pour la douleur d’estomac ou diarrhée. »

 

Chaque 2 mois, une dotation de produits de toilettes leur sont remis mais que les guérilleros leur indiquait quand aller aux toilettes (comme salle de bain) ou au « chonto » comme ils appellent les latrines.

 

Elle rapporte aussi que les kidnappés (otages) sont en permanence obligé de changer de camp (que les guérilleros appellent « prison du peuple ») après de longues marches, dans lesquelles parfois ils vivent des « situations de très haut risques »

 

« Nous sentons les bombes à quelques mètre d’où nous sommes. Les hélicoptères avec leur mitrailleuses qui tirent et nous qui sommes très proche »

 

« Vivre la guerre est une horreur »

 

Elle rappelle qu’en permanence les otages sont en face des guérilleros qui les surveillent, ils leurs disent que s’il y a « une tentative de secours, l’ordre qu’ils ont était de nous assassiner »

 

« Nous, nous sommes absolument conscient de ça. Beaucoup plus quand nous étions enfermés, parce que une tentative de secours dans cette situation est impossible qu’elle se passe bien »

 

La législatrice demande aux colombiens de faire « quelque chose » pour arriver à la libération des autres séquestrés.

 

 

Sources :

http://www.caracol.com.co/noticias/531900.asp

http://www.el-nacional.com/www/site/detalle_noticia.php?q=nodo/9903

http://www.elpais.com/articulo/internacional/FARC/insisten/despeje/territorio/lograr/acuerdo/humanitario/elpepuint/20080111elpepuint_5/Tes

 


tag : libération FARC
publié dans : Coup de gueule par Nicolas Audemar
Samedi 12 janvier 2008
communauté : Amérique Latine
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undefinedClara Rojas et Consuelo González de Perdomo ont été remis à la croix rouge lors d’une opération humanitaire organisée par Hugo Chavez avec l’autorisation de son homologue colombien.

Les hélicoptères de la croix rouge vénézuelienne se sont rendus dans une zone de la forêt amazonienne entre les municipalités de La Paz et Tamachipan. C’est Hugo Chavez qui disposait des coordonnées de la zone qui les a transmise au CICR après le feu vert ultime des Farc.

undefinedHugo Chavez a eu les otages libérés au téléphone et leur a dit, d’après ses déclarations, « Bienvenues à la vie, bienvenues à la vie », il a de même déclaré depuis la république dominicaine qu’elles étaient en « bonne santé ».

Les otages devraient se rendre à Caracas rencontrer Hugo Chavez et surtout leur famille présente sur place depuis l’échec retentissant de l’opération Emmanuel. 
Hugo Chavez a préparé la mise en scène en dépéchant l'ambassadeur de Cuba sur les lieux de remise d'otages comme l'était également présente la sénatrice Piedad Cordoba. Les 2 otages avaient le sourire et ont même embrassée leur geoliers (peut être sous le coup de l'émotion).

tag : libération FARC

 

 

publié dans : C'est la vie ! par Nicolas Audemar
Jeudi 10 janvier 2008
communauté : Merveilleuse Amérique Latine
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 Dans l’affaire de l’échange humanitaire (ou de la libération de 3 otages) de la part des FARC, la mascarade continue avec cette fois pour protagoniste el señor Alvaro Uribe. Oui, il a déclaré très tôt dans le déroulement de l’opération Emmanuel (du nom du fils de l’otage Clara Rojas) que le retard des ravisseurs été dû au fait que ces derniers ne détenaient plus l’enfant. Etrange, non, alors que tout le monde s’attend à ce que les hélicoptères de la croix rouge internationales décollent d’une minute à l’autre pour récupérer les 3 personnes. Donc, le président colombien laisse dire à ses adversaire une bêtise…laisse dire ou bien fait semblant de découvrir que ceux-ci n’ont pas l’enfant.

En clair, depuis quand, le président colombien Uribe sait que l’enfant de l’otage n’est plus entre les mains des FARC ?

Cette question est importante car il en démontrerait beaucoup sur le personnage dans la détention, la manipulation, des informations. S’il le savait avant que l’opération débute, il aurait pu négocier une autre personne pour faire parmi des 3 imposés par les guerilleros en disant en gros « c’est pas la peine de promettre un enfant que vous ne pourrez pas remettre » et s’il laisse l’opération se poursuivre, alors pourquoi l’a-t-il caché ? pour montrer son pouvoir, sa supériorité à la vu du monde, faire passer les FARC et son allié Chavez pour des imbéciles en qui il ne faut pas avoir confiance… ?  
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                                 3 hommes : des êtres humains privés de liberté
En tous cas les médias occidentaux ne cessent de relever que le bras de fer Uribe/Marulanda tourne en faveur du premier. Maintenant croyez vous que c’est en laissant passer les adversaires pour des imbéciles que l’on négocie mieux avec eux ? A mon sens pas vraiment.

Alors, personnellement je pense, que pendant l’opération Emmanuel, que les services secrets colombiens (les mêmes qui ont interceptés les lettres et la vidéo des otages) étaient en train de surveiller de manière accrus tous les membres présumé connus pour affiliation au mouvement marxiste dans le pays. Quand ceux-ci ont vu que l’attention se tournait vers un orphelinat, les agents du gouvernement ont fait le rapprochement. Enfin, j’écris ça, je le suppose. Ainsi Uribe voyant l’opération Emmanuel (hors de son contrôle) orchestré par Chavez, a pu sortir de « son chapeau » la carte de dé-crédibilisation des protagonistes.

Alors viens étrangement ces derniers jours, alors que les 3 otages auraient du être déjà libre, une vérification de l’ADN du petit Emmanuel supposé. Etrangement pourquoi, car les projecteurs se braquent sur lui et qu’ils devraient éclairés les otages, tous les otages (plus de 750) des FARC. D’ailleurs, ces derniers, du coup, se moquent bien de tout le monde en accusant Uribe de maintenir « séquestré » le petit Emmanuel ! C’est le monde à l’envers ! non ?

Bien sûr tous le monde applaudis les raisons qui ont poussé les FARC à éloigner l’enfant de sa mère… :"Emmanuel no podía estar en medio de las operaciones bélicas del Plan Patriota, de los bombardeos y los combates, la movilidad permanente y las contingencias de la selva".

 Juste un éclaircissement sur ce que l’on sait d’Emmanuel :

Il est né mi-2004 dans des conditions précaires d’un camp de la guérilla. Les FARC l’ont séparé de sa mère pour le remettre à l’age d’onze mois à une famille qu’il connaissait. Mais l’enfant était très malade et en état de dénutrition, par conséquent la famille l’emmena à l’hopital local. De cet endroit là, il a été transféré à San José del Guaviare puis aàBogota. Son état été si critique que l’ Instituto de Bienestar Familiar l’a mis sous surveillance.

Alors, on peut supposéque les évènements se sont passé de la manière suivante :

Les FARC promettent 3 otages, ils en ont 2 et pensent récupérer l’autre chez la famille d’accueil.

Au moment de récupérer l’enfant, ils apprennent qu’il est à Bogota. Ils vont donc essayer de le chercher et le ramener dans la jungle.

Les protagonistes affiliés à la mouvance FARC étant en surveillance, cela éveille les soupçons et finalement le fils de Clara Rojas est retrouvé en premier par les services de l’Etat colombien. Ce qui a pu donner la carte à Uribe, pendant que tout le monde guettait les mouvements attendus d’hélices sur l’aérodrome de Villavicencio.

 

Les FARC se sont fait berné par la famille d’accueil. Uribe a détecté la faille et s’y est introduit. Chavez se sent trahi (par sa parole donné au monde entier) mais n’en dira mots. Et au final qu’es ce qu’il en reste ?

Plus personnes n’a confiance en personne et en fait ne contrôle rien du tout. Car 2 ou 3 seulement tirent les ficelles sur lesquelles s’accrochent les pro et anti. Et au final tous le monde se retrouvent en position de faiblesse, quoi qu’en disent les médias occidentaux pro Uribe.

 

CAR N’OUBLIONS PAS QUE PERSONNES N’A ÉTÉ LIBÉRÉ.

publié dans : Coup de gueule par Nicolas Audemar
Dimanche 6 janvier 2008
communauté : Merveilleuse Amérique Latine
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Une bonne idée/une mentale

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Ce que je vais faire aujourd'hui rendra t'il ma vie meilleure ?
Suremment...et ce, en travaillant pour cette vie comme si je devais y rester pour l'éternité.
Oui, ce sont les rêves et les envies qui poussent vers le progrès, n'oublions pas que rêver c'est être, vivre et exister.
Changer le monde commence par se changer soi-même
 

Changer le monde...rhaaa!....Si TU ne le fais pas, personne ne le fera à ta place.
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