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Espace d’expériences et de
ressenties, laissez y les vôtres
peine désignés, le prochain président français et son gouvernement, qui assumeront au deuxième semestre de 2008 la présidence de l'Union européenne, seront attendus au tournant sur de multiples dossiers européens.
Relance institutionnelle. Deux ans après le "non" à la Constitution, c'est le chantier européen prioritaire. Lors du Conseil européen des 21 et 22 juin, la présidence allemande entend établir une "feuille de route", et, si possible, les grandes lignes d'un compromis institutionnel pour tenter de doter l'Union d'un nouveau traité ratifié d'ici juin 2009. La chancelière Angela Merkel, soucieuse de préserver la "substance" du texte, attend beaucoup des nouveaux dirigeants français pour relancer la négociation, tout en mettant en garde contre le recours au référendum promis par Ségolène Royal et François Bayrou pour ratifier un nouveau traité.
Réforme du budget communautaire. Décidée à l'issue des négociations sur le cadre financier de l'Union pour les années 2007-2013, elle est attendue à l'horizon 2009. Elle doit permettre de réviser la structure du budget pour tenir compte des nouvelles priorités politiques de l'Union. La plupart des capitales s'accordent à vouloir réorienter les fonds communautaires pour aider, notamment, la recherche, l'éducation, la lutte contre le réchauffement climatique, les actions extérieures de l'UE. La France sera confrontée à de fortes pressions sur la politique agricole, dont elle est la première bénéficiaire. La recherche de nouveaux modes de financement posera aussi à nouveau la question du démantèlement du rabais dont disposent les Britanniques sur leur contribution aux finances de l'Union. En principe, les responsables européens espèrent dissocier le marchandage budgétaire des questions institutionnelles. Mais la perspective d'un lien entre les deux négociations pourrait séduire quelques dirigeants, comme le successeur pressenti de Tony Blair au Royaume-Uni, Gordon Brown.
Réforme de la politique agricole commune. Un "bilan de santé" de la précédente réforme, adoptée en juin 2003, est prévu dès 2008. La commissaire en charge de l'agriculture, Mariann Fischer Boel, souhaite un simple toilettage, pour améliorer ce qui peut l'être, et elle s'oppose, comme la France, à la nationalisation d'une partie des dépenses agricoles de soutien aux marchés. Mais elle a prévenu que les fonds consacrés à la PAC seront sans doute orientés à la baisse après 2013.
Élargissement. Le nouveau président français pourrait être tenté de demander une clarification de la position européenne vis-à-vis des perspectives d'adhésion de la Turquie, contre laquelle plaident Nicolas Sarkozy et François Bayrou. La question demeure ultrasensible au sein des Vingt-Sept. Plusieurs capitales soutiennent, à l'instar de Londres, l'objectif d'une adhésion turque. Mais certains dirigeants, notamment la chancelière allemande, soulignent au contraire que le processus est "ouvert", et avancent l'idée d'un partenariat privilégié avec la Turquie. Décidé en décembre 2006, le gel partiel des négociations avec Ankara a suscité de vives tensions avec le gouvernement turc. Depuis, deux chapitres ont été ouverts. A ce rythme, les pourparlers, qui buttent en particulier sur la reconnaissance par Ankara de Chypre, pourraient durer au moins deux décennies : "La question est de savoir si l'on reste dans le flou actuel, où si l'on veut plus de clarté", indique un diplomate.
Politique énergétique et environnementale. C'est l'un des principaux dossiers législatifs à l'ordre du jour des institutions européennes dans les deux années à venir. Il s'agit de traduire dans les faits les engagements pris par les Vingt-Sept lors du Conseil européen de mars dernier : 20 % de réduction des émissions de gaz à effet de serres, et 20 % de renouvelables d'ici à 2020. Le président de la République Jacques Chirac a exigé la prise en compte du nucléaire dans la répartition des efforts pour lutter contre le réchauffement climatique. Une demande qui n'est pas du goût de la Commission et des Etats membres les moins favorables à cette technologie.
Avec Berlin, la France résiste par ailleurs au projet caressé par José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, de dissocier les activités de production et de transport d'électricité.
Marché intérieur/Poste. Le nouveau gouvernement disposera d'alliés dans les nouveaux Etats membres et dans le sud de l'Europe pour tenter de diminuer la portée de la libéralisation totale du transport postal en 2009, comme proposé par la Commission, avec le soutien de l'Allemagne. Plus généralement, les nouveaux dirigeants français vont devoir aussi prendre position sur la meilleure façon de parachever le marché intérieur européen. Ils devront transposer dans la législation française la fameuse directive sur la libre circulation des services, dont la mouture initiale (connue sous le nom de directive Bolkestein) avait enflammé les débats référendaires voici deux ans.
Alors que j'ai eu plein de soucis à l'allée avec escale en Bolivie non prévu. Voici la nouvelle qui m'est tombé aujourd'hui dans mes mails :
Bonjour,
Nous vous informons que la compagnie Lloyd Aereo Boliviano a cessé
son activité et qu'elle n'opère plus ses vols depuis le Mardi 03 avril
2007.
Les vols que vous aviez réservés par notre intermédiaire auprès de la Lloyd
Aereo Boliviano sont donc annulés. Et la Lloyd Aereo Boliviano n'a pas été en
mesure de trouver une solution pour qu'une autre compagnie puisse, à sa
place, assurer ses vols.
Nous vous invitons donc à procéder par vous mêmes à la
réservation d'autres billets.
Après avoir écris un article diffusé à 250 000 exemplaires dans le magasine "on vous en parle" offert dans les Kalikado, voici un nouvel article de ma part diffusé auprès de 7 500 étudiants du campus de Talca et même au dela sur internet à l'adresse suivante (page 7 en bas) :
http://www.utalca.cl/docs/pdf/semanario/semanario.pdf
Mais ce n'est pas le texte original, il a été retouché sans mon accord pour contenir dans l'encadré approprié.
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Ce que je vais faire aujourd'hui rendra t'il ma vie meilleure ?
Suremment...et ce, en travaillant pour cette vie comme si je devais y rester pour l'éternité.
Oui, ce sont les rêves et les envies qui
poussent vers le progrès, n'oublions pas que rêver c'est être, vivre et exister.
Changer le monde commence par se changer soi-même